Commentaire

Apprendre à s’aimer soi-même — 13 commentaires

  1. Bonjour Albert;
    Il est dit dans Bible que DIEU EST AMOUR.Nous, humains qu’il a crées à son image, sont des étincelles de cet AMOUR.Les hommes doivent s’aimer les uns les autres; pour que les choses se passent bien, cet amour doit commencer par soi-même; alors, vous attirez l’amour des autres.
    Merci Albert pour cet article.
    Pierre.

  2. Bonjour, s’aimer soi même c’est se prendre en charge en tout et pour tout soi même.
    Surveiller sa santé, son quotidien, ses habits, son manger et son entourage. A partir de son éclat, on rayonne et on devient lumière partout où on est. Les autres s’approcheront de vous et feront de vous un exemple et un attrait.

  3. Je suis d’accord Albert, se prendre en charge soi-même en tout et pour tout…… Vas programme !!
    Evitez les il faut, je dois ….
    J’ai enfin compris d’où venaient tous mes soucis de santé(éducation, pression de l’entourage familial et/ou professionnel) en fait, je ne dirigeais pas ma vie comme je l’entendais. Pourtant, j’étais traités de rebelle, de mauvais caractère….. Suite à de graves problèmes de santé, j’ai pris conscience que les problèmes venaient de moi, je veux dire de mon mode de fonctionnement (tjrs tiraillé entre le « faire ce que je veux et faire plaisir aux autres…). En fait, non et non, quand nous sommes bien, les autres en tirent aussi de nombreux avantages. J’ai 54 ans, je commence enfin à m’écouter (à entendre la petite fille qui vit tjrs en moi), j’avoue que grâce à elle, j’avance à petits pas mais sûrement. Tout est perfectible, tout peut s’arranger.. avec un peu ou beaucoup de patience. Voilà un mot qui m’interpelle !! La patience c’est exactement ça. Apprendre à être patiente…. Allez, j’ai encore fort à faire.
    Très belle journée !

  4. et si prendre soin de son enfant intérieur consiste à s’opposer à ses proches au risque de déclencher des conflits on fait quoi???

  5. Ça peut paraitre risqué,ma solution fut de sourire ,de prendre ma famille avec ses choix, et de continuer ma route en dansant , en ayant confiance en cette pureté et cette authenticité ai émanaient de mon être,
    la suite fut des plus étonnant et magnifique. à tester et la vie se chargera du reste. Merci la vie.ciao

  6. très franchement je comprends rien je n’ai jamais eu le sentiments d’avoir deja eu un enfant de moi, en moi, je comprends bien le sens de cet article. mais par exemple comment un faux enfant peut avoir un accident ou etre malade qu’on me donne un exemple parce que là je vois pas. j’aimerais vraiment comprendre parce que si tout le monde est sensé avoir cet enfant soit je peux affirmer que le mien est mort depuis des années et que je l’ai jamais connu.
    quand j’interroge cet hypothétique enfant la reponse est …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..

    autant dire un grand vide. une autre question comment faire quand on ne ressent aucune émotion.

  7. Personnellement je dirais à ceux qui ne voient pas ou ne ressentent pas les émotions de l’enfant en soi, c’est se dire que notre façon d’agir & être au présent dépend de notre passé aussi lointain qu’il puisse paraître.Alors on n’a tous l’opportunité de reprogrammer nos pensées en se disant que le passé on ne peut le refaire mais que par contre on peut pour soi-même & être plus heureux en se prenant en main et s’imaginant être notre propre parent, soit mère, père, ou les deux.,& de s’offrir le cadeau d’être pour soi-même tout ce qui nous a inconsciemment manqué. Je dis inconsciemment, car au passé on ne s’en ai peu-être pas rendu compte de ces certains détails manquant ou d’amour a notre égard,& qu’en plus en vieillissant dans ces habitudes on ne s’est même pas rendu compte que l’on recherches ces manques a l’extérieur, soit en l’autre ou les autres, en matériels, en attentions, en dépendances …ect. Par contre avec le temps on devient de plus en plus conscient d’être presque toujours insatisfait. C’est donc là que l’on se doit de se poser certaines questions du genre, quel vide ou chose est-ce que je cherche à combler? Et sans jugement envers qui que ce soit, on passe donc a l’action en s’accordant la sagesse de s’offrir ce vide ou cette chose nous-même. Il faut se dire que s’il nous a fallu en faire la recherche, que nos parents ne l’on sûrement pas détecté non plus. On ne trouve que la réponse par le résultats ressentit de notre façon d’agir.Exemple si on réalise que l’on ne peut se passer de l’autre c’est qu’il y a de forte chance que cette affection nous a manqué étant plus jeune & que ni nos parent ni nous même l’avons vraiment réalisé au moments même de se ressentit.Pourquoi?,simplement par pur innocence de l’un ou des deux parties.Avec le temps les émotions ressortent & se font ressentir selon la source sous forme de problèmes & réclament leur dûs, afin de nous faire comprendre notre obsession envers les attentes que l’on se fait.C’est alors qu’en s’offrant plus d’attention envers soi que ce besoin obsessif envers l’autre s’atténue, puisqu’on aura appris a le combler déjà soi-même. Nous nous attardons un peu trop souvent au luxe matériel sans tenir compte de nos vrais besoins intérieurs qui eux nous font vibrer de sensations & de satisfactions par les émotions & non seulement du regard. Autrement dit lorsque tu découvre un événement qui te fais mal, dis-toi qu’il ne fait pas partit de tes vrais besoins & au lieux d’en accuser qui ce soit, offres-toi l’opportunité de cette recherche sans perdre de temps & tu t’en ressortiras sainement,physiquement & mentalement avec une motivation glorieuse, dont tu prendras un immense plaisir, de vouloir tout rebâtir ta vie comme tu l’entend en jouant ton propre rôle parental pour toi-même tout au long de ta vie.Je vais dire comme ma maman me répète continuellement;’Bon Succès » Il vaut mieux réussir sa vie que de réussir dans la vie ! Et n’oublie jamais que nous sommes l’auteur de nos propres créations de la naissance jusqu’à la dernière heure.Ne laisse personne d’autre prendre le volant de ta vie.

  8. Je lis cet article avec intérêt car il me semble qu’il y a eu un cruel manque d’accompagnement dans toute découverte de l’enfant intérieur : cette métaphore est très intéressante pour moi, car je suis animatrice et directrice de colo, et durant celles-ci j’ai 35 enfants, imaginez si à 8 personnes nous devions rester sans arrêt avec chacun, c’est là que nous deviendrions schizophrènes ! Quand bien-même un enfant a plus d’attention auprès de sa mère, dans une fratrie il faut s’occuper de tout le monde. D’où le besoin de frustration, l’enfant doit vivre ce sentiment. Je pense donc que notre enfant intérieur également, car si nous le gâtons trop, alors ce sera au dépend des autres qui nous entoure. Tout comme les enfants, il y a certaines fois où ils doivent admettre que nous ne sommes pas à leur disposition et doivent savoir patienter. Il ne faut pas en abuser bien sûr, au risque de le lasser, mais parfois… C’est là toute la dimensions d’altruisme pour moi : ne pas faire de notre enfant intérieur notre unique centre d’attention. J’ai une connaissance qui parle beaucoup de son « enfant intérieur ». Elle se trouve dans des cercles que je ne comprends pas très bien, apprend à se recentrer, mais aujourd’hui se recentre tellement qu’elle en arrive à ne plus voir que cet enfant intérieur, et à vouloir passer trois jours dans le noir seule pour être avec elle-même. Aujourd’hui elle ne supporte plus de voir les choses qu’elle n’aime pas, elle se donne le droit de rejeter les autres et donne le droit universel d’exprimer la haine, la colère et l’agressivité sans tabou. Peut-être n’a-t-elle pas été assez accompagnée, et désormais elle n’a d’yeux que pour son enfant, alors celui-ci fait de grosses crises dès qu’elle détourne un peu le regard, ou qu’elle ne lui accorde pas exactement ce qu’il lui a demandé.

    • Bonjour Leila,

      Merci pour ce commentaire que j’approuve complètement.
      Un enfant a besoin d’affection. Mais, pour grandir, il doit aussi accepter de devoir faire face aux épreuves de la vie. Pour devenir adulte, il doit apprendre à se prendre en main et à devenir responsable de sa vie. Sinon, il restera toujours un éternel enfant à pleurer dans les jupes de sa mère et à rejeter tout ce qui ne lui convient pas. Nous devons montrer de l’affection pour notre enfant intérieur, prêter attention à ses émotions. Mais, comme tout parent aimant, nous devons aussi l’encourager à devenir adulte.

      Amicalement
      Albert

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

%d blogueurs aiment cette page :